L'enfer sous la peau, une nouvelle que je trouve assez réussie, plutôt surprenante quant au dénouement, je l'ai écrite en 2007, et je crois l'avoir tapée à la machine à écrire, ma bonne vieille machine à écrire, celle de mon grand-père à dire vrai. Je me jure - si jamais un jour j'ai la chance d'avoir une maison dont les murs ne sont pas mitoyens à la maison du voisin - de travailler à nouveau sur ma machine, où il faut taper comme un sourd ; le claquement des caractères, sur le papier, à quelque chose de magique, d'envoûtant, c'est la symphonie de l'écriture et de celui qui raconte ses histoires. Et puis voir les feuilles s'empiler sur le côté du bureau, noircies de mots, de lignes, de paragraphes, c'est concret, c'est réel, c'est le manuscrit (tapuscrit) qui est bien là, chargé de votre histoire... L'ordinateur a bouleversé le plan de travail de l'auteur, de l'écrivain, du conteur, le "bureau" est désormais plus froid, mieux rangé peut-être, mais moins chaleureux, moins sûr sans doute car les textes qui s'accumulent sur les disques durs et les clefs USB, bof... Ce n'est lorsque j'imprime mes pages désormais que je me rends compte du pavé qui se prépare, d'une histoire qui est bien trop longue ou trop courte, de la matière... Mais je m'égare, vous pourrez lire, si l'envie vous en dit, cette nouvelle, juste ci-dessous :